lundi 22 février 2010

8297 Le 4X4 Off roader 2

Sorti en 2008 et toujours au catalogue LEGO, ce faux 4x4 est la seule "supercar" disponible actuellement.




Parmi les 1097 pièces qui le compose on trouve en intégralité le set 8293 (moteur, boîtier à piles, interrupteur, leds blanches) qui pourra être utilisé pour motoriser d'autres modèles LEGO (pelleteuse 8294, chargeur 8265, ...).

Alors que vaut ce modèle ?
J'ai eu de bonnes et mauvaises surprises :
2 fonctions sont motorisées, on choisi à l'aide d'un levier celle qui est relié au moteur : Soit le treuil, soit la suspension réglable en hauteur. L’espace dédié à la boite à vitesse est utilisé pour la liaison mécanique entre le moteur et ces 2 fonctions.
C'est original et c'est la première fois que LEGO motorise un treuil ou une suspension. De plus c'est tout à fait réaliste : Les Range Rover ont depuis pas mal d'années une suspension réglable. Et les 4x4treux de ville s'équipent effectivement d'un treuil totalement inutile.

Je dois avouer que la jouabilité du treuil est excellente, on peut tirer d’autres modèles ou se sortir d’une mauvaise passe. Un petit défaut quand même : Le limiteur de couple (clutch) limite la puissance disponible.
La motorisation de la suspension est intéressante, mais trop lente et on se demande toujours si on a bien enclenché le levier et si on actionne le moteur dans le bon sens… Bonne idée mais à revoir.


D'autant plus réaliste (et décevante) est la transmission 4x2, notez que les "4x4" SUV sont de plus en plus souvent proposés  en 4x2 (comme le Nissan Qashqai). Pour continuer sur les points noirs, cette transmission n’est pas équipée de boite à vitesses.

Venons-en au reste : Le 4x4 se conduit par la roue dentée sur le toit mais le volant dans l’habitacle n’est pas fonctionnel.
Les portes papillons s’ouvrent en douceur comme sur le premier off roader (8466) grâce à des ressorts progressifs. Ce dispositif perd son originalité au fil du temps, c’est à se demander si LEGO sait encore faire des portes classiques.

Le boîtier à piles est bien intégré, tellement bien qu’il est difficile de remplacer les piles.
Passons enfin au look : Avec sa calandre style « hummer » et ses grosses roues ce 4x4 a vraiment de la gueule. La garde au sol est bonne en position haute, j’ai envie de monter à bord !

Pour conclure, je reste sur une bonne impression lié au look et au treuil motorisé, je ne me lasse pas de jouer avec et j’en oublie la transmission. Sans être la supercar de la décennie ce modèle mérite d’être dans toutes les collections LEGO Technic.


lundi 8 février 2010

8838 Le trike

Voici le modèle secondaire de la moto, ce set disposant de peu de pièces il ne faut pas s'attendre à des merveilles...
Le moteur mono-cylindre a le mérite d’exister mais est quasiment invisible de l'extérieur.
Plusieurs "bouts" de pièces plates ou axes dépassent et l'arrière est totalement vide. Ce modèle n'est pas terminé. Il reste la possibilité de motoriser la propulsion, ce qui rempli le vide à l'arrière mais acheter un moteur pour ça c'est tout simplement du gaspillage.
Je vous présente donc ce trike qui ne vaut pas un pet de lapin par soucis de complétude. La curiosité m'ayant amené à le monter.




vendredi 29 janvier 2010

8435 Le quad

Après la dépanneuse, il est possible de monter ce quad. Je le trouve très réussi.
Outre l'esthétique appréciable, il a plusieurs assemblages originaux :
- Le système de direction proche de ce que l'on trouve en kart,
- Le moteur 4 cylindres à plat (enfin autre chose qu'un V6),
- La suspension avant indépendante mais "monochoc" : Un seul amortisseur partagé par les deux 1/2 trains roulants (voir la photo de dessus).

La suspension est assez souple, elle travaille bien quand on conduit le quad en tout terrain. Ces originalités rendent le montage assez intéressant. Je classe volontiers ce quad dans les "bon" modèles secondaires.











lundi 11 janvier 2010

850 La plate-forme élévatrice

Voici le 3éme modèle de ce petit set technic d'avant 1980 (le modèle principal étant le chariot élévateur).
Rien de bien spectaculaire, une seule fonction : Monter ou descendre la plate-forme.

La poulie utilisée en manivelle permet de faire tourner un engrenage 8T/24T, l'axe de la 24T supporte 2 roues dentées 8T qui actionnent les crémaillères. Un autre engrenage 8T/24T est destiné à dégrader le système par des frottements mécaniques et empêche la plate-forme de redescendre sous son poids.
Je pense que seul les nostalgiques apprécieront...





mercredi 23 décembre 2009

Robogator vs Scorpion

En 2007 est arrivé le set 8527, une révolution Mindstorms : Le NXT !
Depuis, l'ancien RCX est devenu un ancêtre de la robotique LEGO : Bluetooth, capteur de distance à ultrasons et capteurs de rotation intégrés au moteurs viennent combler un manque évident.
En 2009 arrive le set 8547 appelé NXT V2.0, une petite mise à jour du 8527 :
- Plus de capteur de lumière mais un capteur de couleurs,
- Plus de microphone mais un deuxième capteur de contact,
- Mais surtout des modèles plus ludiques et fonctionnels.
- La brique NXT et les moteurs restent strictement identiques.
- Le logiciel évolue légèrement et permet de commander le robot à distance.

Aujourd'hui j'ai remonté le scorpion en suivant les instructions du logiciel LEGO NXT-G V1.0 ainsi que le crocodile "robogator" en suivant les instructions LEGO NXT-G V2.0.

Si LEGO propose des modèles mécanique finis, les exemples de programmes sont vraiment limités. Pour s'amuser il faut donc améliorer les programmes.

Notre scorpion à une bonne allure avec ses pinces, ses yeux, ses pattes et sa queue.
On prendra soin de mettre les 2 moteurs dans la même position avant de lancer le programme.
Ensuite le scorpion avance lentement, frappe violemment avec sa queue, recule, peut tourner.
La démarche ne ressemble pas trop à un scorpion mais reste sympathique. La rapidité et la violence de la queue sont excellents.
Je l'ai programmé pour qu'il avance tout le temps. S'il trouve un adversaire à portée de tir (20cm) il frappe puis il recule. Ensuite il recommence...





Robogator est plus long, c'est même un grand modèle. Par contre il est moins réussi esthétiquement.
Il est doté d'un système d'initialisation de la position des moteurs : grâce aux deux capteurs de contact il peut mettre ses pattes arrière dans la même position de départ.
Ensuite il sait faire plusieurs actions : Ouvrir ou fermer sa gueule ; tourner ; avancer ou reculer d'un coup (pattes synchronisées) ce qui le fait s'élancer vivement ; avancer ou reculer en zigzag (pattes asynchrones) ce qui fait bouger sa queue.
Les deux modes de déplacement offrent des mouvements très réalistes d'un crocodile qui s'élance dans l'eau ou qui marche en balayant le sol avec sa queue.
Je l'ai programmé pour attendre un adversaire. Si quelque chose se présente devant lui il ouvre la gueule, avance d'un coup, ferme la gueule puis recule pour emmener sa proie.






Ah, j'oubliais : Robogator fait "Rrrooaahhh" et scorpion "Ttscchiinnng" quand ils frappent.

Les animaux sont maintenant prêts à s'affronter !










lundi 2 novembre 2009

MOC : Mon grand bidule à balles - Module 4

Vous l'avez surement déjà vu car je l'ai fabriqué en Juin pour l'exposer à Fanabriques !



Les grands bidules à balles sont des modules convoyeurs de ballons de foot/basket LEGO répondant à des normes, reliés entre eux ils offrent un spectacle mécanique très prisé ces temps ci. Vous pouvez voir tous mes modules en cliquant sur "GBB" à gauche du blog dans les mots clés.

Voici le quatrième modèle de GBB, basé sur les éléments de chenilles qui équipent de nombreux sets aujourd'hui (Bull, Exca, Dameuse, ...).
Ces chenilles présentent beaucoup d'avantages :
- Elles sont faciles à guider car elles sont larges,
- il est facile de se fixer dessus grâce aux deux trous sur chaque maillon,
- elles sont assez grosses donc on a rapidement une bonne longueur,
- et enfin il est très facile de s'en procurer.
Le deuxième élément marquant de ce bidule est la grande roue verte issue du "8108 Mobile Devastator". Cette roue commence à se répandre et on la trouve aujourd'hui sur plusieurs modèles.


L'idée de base était de convoyer les ballons sur la chenille et d'effectuer un parcours incongru jusqu'à la sortie du module. Les ballons défient la gravité en tenant suspendus à la chenille.


J'ai longuement réfléchis à ce module, à divers moments ou l'on a l'esprit tranquille. J'ai eu peu de temps pour le monter : Commencé le Dimanche, terminé le mardi soir et dans le coffre de la voiture le Jeudi soir pour l'expo du week-end...
La réflexion à porté ses fruits car il a fonctionné du premier coup et les proportions recherchées étaient bonnes, totale satisfaction.


Vous pouvez donc constater sur la vidéo à la fin de l'article que :
- Les ballons sont secoués dans leurs bacs afin de ne pas se coincer dans l'entonnoir,
- ils sont ensuite pris dans les fourches de la chenille pour monter sur la roue de moto,
- là c'est un grand moment car les ballons sont lâchés en liberté pendant la 1ére descente et vont se bloquer sur l'arrière de la fourche précédente... le module doit être parfaitement à l'horizontal !
- vient ensuite la montée infernale guidée par les petites roues : Les ballons à nouveau libres reprennent leur place dans les fourches,
- cette montée se continue à l'envers, les ballons sont suspendus dans les fourches pour aller ensuite faire les 3/4 du tour de la grande roue verte,
- de petites griffes les aident à s'extirper des fourches pour aller dans la tortueuse descente et sortir du manège module.



Finalement je trouve que ces chenilles laissent place à l'imagination, les contraintes techniques sont faibles et on obtient rapidement un superbe résultat. Je vous promets d'autres modules originaux avec ces pièces, j'ai déjà 2 autres idées inédites.

Pour ceux d'entre vous qui désirent monter ce GBB ou simplement découvrir les techniques utilisées, vous pouvez télécharger la notice ici (clic-droit puis enregistrer sous).