mercredi 1 avril 2009

MOC : Pseudo défilement

L'an dernier Nico71 nous a montré son pseudonyme danseur pneumatique lors d'une rencontre.
Pour la rencontre de Janvier avec Freelug j'ai perpétué l'idée et monté un pseudonyme défilant sans prétentions.

Je vous le présente quand même en photos et vidéo. Cela donnera certainement des idées à certains :





jeudi 5 février 2009

MOC : Super Alfred

PZ, un membre de l'association FreeLug à proposé une notice de minifig "géante" de 17 cm de haut. C'est le modèle idéal à construire lors de rencontre entre passionnés de LEGO. En effet elle est facilement personnalisable et ne nécessite pas de pièces particulières. Je vous invite à lire son article en cliquant ici et à monter votre Alfred.
Pour ma part j'ai modifié 3 choses :
- La tête est montée en SNOT afin de biseauter les bords, l'inconvénient est que je ne peux plus utiliser les yeux sérigraphiés, donc mon Alfred ressemble à un robot.
- La tête est solidement fixée au corps par un connecteur technic à friction.
- Le bassin est renforcé grâce à une poutre technic, ainsi mon Alfred ne perd pas ses jambes et il tiens bien debout.

Comme vous pouvez le voir sur la photo les Alfred se sont retrouvés récemment à Lyon.







mardi 20 janvier 2009

Notice de la télécommande à soustracteur

Comme vous me l'avez demandé j'ai fais une notice de cette télécommande qui utilise le principe de soustraction de sariel (voir ici dans brickshelf).
Pour mémoire elle permet de conduire le bulldozer 8275 (ou tout engin motorisé par chenilles) comme une voiture, c'est à dire avec un levier pour avancer-reculer et un levier pour tourner à droite ou à gauche.

J'ai mis quelques pièces de couleurs dans la notice pour plus de clarté. C'est une notice dite de démontage, c'est à dire que j'ai pris des photos de chaque étape en démontant la télécommande. Pas de bol le fichier de la première photo est corrompu (donc la dernière étape), j'ai comblé par une ancienne photo de la télécommande.

C'est un fichier PDF à télécharger en cliquant ici.

vendredi 16 janvier 2009

MOC : Wall-e is alive

Cela fait un moment que cette idée me trotte dans la tête : Reproduire en LEGO le héros du dessin animé Wall-E.
De nombreuses versions LEGO existent, plus ou moins ressemblantes, avec plus ou moins de fonctions et avec ou sans intelligence. J'ai choisi de n'intégrer que 4 moteurs et de faire une version télécommandée. Ce choix permet de conserver une taille assez petite pour que les chenilles soient à l'échelle par rapport au corps du robot.
L'intérêt est aussi de conserver le NXT pour d'autres projets et de pouvoir jouer avec le robot avec sa télécommande.


J'inaugure mon premier moc avec du système PFS (à part pour le techball), avec des vérins mécaniques et avec les chenilles du bulldozer 8275.
J'ai commencé par créer une chenille, avec ses roues. C'est la taille de la roue arrière qui à définit la taille de tous le reste. Comme les chenilles prennent différentes formes dans le dessin animé (facile en image de synthèse ;) je me suis basé sur une image trouvée sur le net.

Viens ensuite le corps du robot, la position que j'ai choisi pour les moteurs M utilisés en propulsion lui donne un peu d'embonpoint. A l'image des voitures modernes le robot est une structure auto-porteuse, ce sont les éléments extérieurs de la caisse qui font que l'ensemble se tient.


Les bras et les pinces sont mus par deux anciens moteurs 9V déjà réductés (ceux du RCX) qui restent le meilleur compromis taille/puissance dans ce cas. A noter que ces moteurs sont trop peu puissant pour déclencher le limiteur de couple d'un vérin mécanique : Tant mieux, cela ne "craque" pas en bout de course.
Le premier moteur actionne les deux bras en même temps et le second actionne les deux pinces en même temps.
Afin que Wall-e paraisse moins rigide j'ai inversé le mouvement des bras, quand l'un se lève l'autre se baisse. Cela fait son effet car on me demande souvent s'il a 6 moteurs dans le ventre.

Note : Les turntables sont les grandes roues dentées qui servent d'articulation aux bras de Wall-e.


Comme vous pouvez le voir sur les photos les bras sont actionnés par les turntables et les pinces par les vérins mécaniques. L'arbre moteur du vérin passe au centre de la turntable. Notez que l'utilisation de la sortie axiale d'un vérin sans renvoi d'angle est presque impossible sans le nouveau cardan de 3 tenons de long afin que la noix du cardan coïncide avec l'axe de pivot du vérin.

Ces gros vérins et ces grosses turntable donnent de gros bras à Wall-e, une version avec des vérins pneumatiques et un mini compresseur embarqué serait certainement plus jolie.


Avec ses gros bras et son embonpoint il arrive à Wall-e de tomber en avant. Heureusement il sais se relever tout seul !

Enfin la tête, ou plutôt les yeux ne sont pas assez ronds, par manque de temps et aussi par satisfaction de la partie mécanique je n'ai pas refais les yeux. Wall-e a l'air un peu triste mais en fait il n'en est rien, seulement il ne contrôle pas ses yeux, de toute manière il est aveugle, regardez bien, se ne sont que des LEGO.


Pour conclure, je suis très satisfais de ce modèle (même s'il reste des améliorations) fait en une dizaine d'heures durant un week-end. Il a mis l'animation en fin de repas sur les grandes tablées des fêtes de Noël en distribuant des clémentines aux invités.


Photos et vidéo :










mardi 23 décembre 2008

8854 Le tombereau

C'est un des rare tombereau en LEGO Technic. Je pense qu'il est incomplet car ce genre de véhicule à normalement un double essieux à l'arrière, mais nous le savons LEGO ne fait que s'inspirer de la réalité.

Le lecture rapide de la notice laisse croire à un double système de direction, d'une part dans l'articulation du camion et d'autre part une direction classique à crémaillère car les éléments de directions sont utilisés pour le pont avant et l'axe de commande passe juste au dessus (voir la première photo). En fait il n'en est rien : seul l'articulation joue le rôle de direction.
Passé cette première déception on découvre la benne basculante à commande par vérin pneumatique. La ridelle arrière se bascule aussi grâce à un vérin. Ces mouvements sont relativement synchronisés, en fonction de l'usure des vérins.

Au final un modèle original, presque bien, qui ne demande qu'a se faire ajouter un 2éme essieu à l'arrière et une crémaillère sur la direction.

Photos :









jeudi 18 décembre 2008

8273 Le camion remorqueur

Voici le modèle secondaire de ce set de 2007 qui est toujours en rayon. Je ne peux que conseiller ce set de milieu de gamme à ceux qui débutent car il ouvre à la création : Avec seulement les pièces de ce modèle vous pourrez en faire plein d'autres car tout est là (roues, engrenages, poutres, crémaillères, éléments de direction, vis sans fin, ...).

Pour en revenir à ce camion, il offre une suspension, ou plutôt des articulations particulières :
- entre la cabine et la benne via la turntable,
- les roues arrières sont pendulaires.

Le bras peut monter et descendre et se termine par un treuil.
La direction est renvoyée sur la cabine ce qui est un grand classique.

Photos :








lundi 15 décembre 2008

8480 La navette spatiale

Sortie en 1996 cette navette est l'un des plus gros set LEGO TECHNIC de l'époque.
On retrouve le noir et le blanc de la fameuse 8880 mais aussi le système de boîte à vitesses.


En feuilletant les catalogues LEGO je n'ai jamais été attiré par ce modèle, mon truc c'est plutôt les voitures, camions et robots alors une navette qui ne vole pas en vrai... Mais de nombreux avis sur les forums et les blogs m'ont interpellé. En plus Anio est venu en personne me l'apporter pour un prix très intéressant. Alors impossible de passer à côté. J'ai gardé le suspens jusqu'au bout en ne découvrant le modèle qu'au montage : C'est plein de bonnes surprises !

La navette regorge de fonctions motorisées ou pas, en effet un boîtier à pile 9V est intégré dans la structure sous la queue. A cet endroit se trouvent aussi deux inverseurs 9V permettant de commander les deux moteurs Ah oui, au fait : Il y a deux moteurs ! Le premier moteur 9V est situé derrière le cockpit et subit une petite réduction par double courroie qui joue aussi le rôle de limiteur de couple (ou débrayage) quand la mécanique vient en butée. Le couple arrive ensuite dans les crabots de la boîte de sélection. Le principe est un levier de commande permettant de choisir l'une des 4 fonctions pour ce moteur (comme une boîte à vitesse) : - Illumination animée des réacteurs par "fibre optique", - Ouverture de la navette, - Levé du Bras, - Rotation de la tourelle. Ces 3 dernières chaînes cinématique utilisent une vis sans fin qui assure la réduction mais aussi l'irréversibilité du système afin par exemple que le bras ne retombe pas quand on sélectionne une autre fonction. Au montage on apprécie l'abondance d'axes et d'engrenages sur la partie inférieure du châssis et sous le levier de commande. Un micromoteur 9V est situé au bout du bras, derrière l'antenne et permet l'ouverture de celle-ci. Les mouvements motorisées sont très lents, je n'ai jamais piloté de vraie navette mais il me semble que c'est plutôt réaliste. Enfin il reste deux fonctions manuelles, les leviers jaunes situés sur les ailes permettent d'actionner le train d'atterrissage et de commander les volets des ailes. Là encore les mécanismes sont complexes et intéressants à monter. Le train d'atterrissage est bloqué par un ressort de suspension caché dans le nez et totalement invisible après montage. Il est intéressant de voir que les principes de boîtier à pile embarqués, de sélection de plusieurs fonctions motorisées, de vis sans fin et de débrayage sont toujours utilisés sur les modèles actuels. Vous l'avez compris c'est un set exceptionnel qui mériterai d'être mieux connu. Vu la quantité et la qualité des fonctions j'ai monté un petit film vidéo. Vidéo et photos :