mardi 5 août 2008

4955 Le cabriolet

Voici le troisième et dernier modèle de ce set CREATOR : Un cabriolet rouge.
Cette voiture est dans la lignée du camion : Belle carrosserie, pas mal de détails, construction par empilage de briques et pas de direction.
J'aime bien la forme mais comme pour les autres modèles je reste sur ma faim car il n'y a pas de direction.


Les Photos :







lundi 28 juillet 2008

Moc : Télécommande à soustracteur

Si vous avez lu l'article sur le TechBall alors vous avez compris que le soustracteur permettant une bonne maniabilité des engins à chenille apporte son lot d'inconvénients : Volume occupé et grosse perte de puissance.

L'idée m'est venue de placer le mécanisme au niveau de la télécommande, ainsi il n'y a plus de perte de puissance et le robot peut rester simple.


L'action sur le manche des gaz entraîne les satellites et planétaires des deux différentiels dans le même sens ce qui a pour effet de pousser simultanément les deux manches de la télécommande dans le même sens : Le robot avance ou recule.


L'action sur le manche de la direction entraîne les cages des différentiels dans des sens opposés ce qui a pour effet de pousser les deux manches de la télécommande dans des sens opposés : Le robot tourne sur lui même.


L'action combiné sur les deux manches gaz et direction entraîne les cages des différentiels et leurs satellites et planétaires de sorte qu'un seul manche de la télécommande soit poussé : Le robot avance ou recule en tournant.


Dans la pratique il y a beaucoup de jeu dans le mécanisme, cela diminue l'attrait du système mais il reste utilisable, pour preuve il m'a servi pendant presque tous les matchs de TechBall.

Photos et vidéo :





vendredi 25 juillet 2008

MOC : TechBall

En vue de la rencontre avec d'autres passionnés de LEGO Technics nous avons organisé un match de TechBall. C'est un petit robot télécommandé capable de pousser une balle de NXT (5,1cm de diamètre).

Il peut être sur roues ou chenilles, j'ai choisi cette dernière option car j'ai peu l'occasion d'utiliser les chenilles dans mes robots. De plus l'utilisation de deux roues nécessite soit une roue jockey soit une "patte" afin de stabiliser le robot.

Ce type de robot se commande avec deux canaux, un pour chaque chenille et se conduit comme un tank ou un bulldozer, chaque manche commande une chenille. Il existe un système à base de différentiels qui permet d'avoir un manche pour faire avancer le robot et un autre pour commander la direction. Ce mécanisme est appelé dans le monde LEGO "soustracteur de Sariel", le moteur chargé de la direction agit sur les différentiels afin d'accélérer une roue et de ralentir l'autre.

J'ai donc testé ce système et il offre une maniabilité exceptionnelle, le robot se conduit comme une voiture. Par contre les performances sont mauvaises car la cascade d'engrenages apporte des frottements et surtout il n'y a qu'un moteur qui fait avancer le robot. Dans un robot classique les deux moteurs sont utilisés pour avancer on a donc deux fois plus de puissance.


Voici les photos de ce premier semi-échec ainsi qu'une vidéo :








Ensuite j'ai fait mon modèle définitif, sans aucune transmission : Les moteurs réductés sont directement reliés aux roues supérieures, cela permet un bonne garde au sol et de bonnes performances. En contrepartie le centre de gravité est élevé, le boîtier à piles étant légèrement sur l'arrière le robot fait des démarrages en weeling ! Par rapport aux autres ce robot est précis mais assez lent, les deux "pinces" avant et arrière permettent d'attraper la balle facilement. Nous verrons dans un prochain article comment j'améliore la maniabilité, toujours grâce au soustracteur.

Voici les photos du modèle définitif ainsi qu'une petite vidéo :









mercredi 9 juillet 2008

8880 Super Car

Je me décide enfin à acquérir ce modèle mythique sorti en 1994, c'est à dire à une période ou je ne m'intéressai plus aux LEGO. A cette époque j'ai pourtant vu cette boite dans les rayons et failli l'acheter (ce qui m'aurait fait replonger) mais le prix était réellement un obstacle.

Cette Supercar était une réelle innovation car elle avait des caractéristiques inédites comme la boite de vitesse à crabots, les ponts directionnels, suspendus et moteurs. Impossible de faire cela en LEGO avant 1994.
La 8880 inaugure beaucoup de nouvelles pièces comme le nouveau différentiel, l'ensemble fusées/cardans/moyen/roues, les pièces de la boite de vitesse... (les roues sont apparues l'année précédente dans le modèle Street chopper 8857). De nombreuses pièces sont destinées uniquement à cette voiture et ne seront plus produites par la suite, cela est certainement du à un défaut des ensembles roulant : Il y a beaucoup de frottements.

Esthétiquement je trouve que la photo sur la boite ne met pas en valeur les formes de la carrosserie, je dirais même qu'elle est sous son plus mauvais angle. Heureusement j'ai un APN et vous pourrez voir de belles photos :)

Voici les fonctionnalités du modèle :
- 4 suspensions indépendantes,
- 4 roues motrices,
- 4 roues directrices,
- Transmission intégrale permanente à 3 différentiels,
- Boite à 4 vitesses,
- Transmission par chaîne au moteur,
- Moteur V8 refroidit par air,
- Le capot arrière s'ouvre,
- Phares escamotables,
- Garde au sol digne d'un 4x4 ...

On apprécie la boite de vitesse très libre, chaque rapport passe sans difficulté et fait varier la vitesse de rotation du moteur quand on pousse la voiture, tous les rapports sont fonctionnels.
Globalement la voiture est lourde, la direction est lourde et les axes de roues de grand diamètres apportent beaucoup de frottements. Cela nuit au jeu sans pour autant être rédhibitoire, sur un modèle de cette taille il est difficile de faire autrement.
Les roues arrière sont directrices mais l'angle de braquage est moins important qu'à l'avant, c'est ce petit détail qui justifie un différentiel central.

Pour finir je suis vraiment satisfait de cette voiture, c'est un super modèle, très complet et très réussi. Cela se confirme car elle est facile à trouver d'occasion, signe que les ventes ont bien marché il y a 15 ans.

Voici les photos :










lundi 30 juin 2008

8888 L'horloge

Toujours dans le livre d'idées j'ai réalisé l'horloge à pendule.
Le moteur est un moteur à élastique, avec un remontoir manuel. Le mécanisme est un superbe système d'engrenages truffé de 8T et 40T dans tous les sens.

Le moteur à élastique n'effectue que 1/5 de tour dans toute sa course. Le facteur multiplicateur est énorme :
- Grâce à une surmultiplication de 25 pour 1 à l'aiguille effectue presque 5 tours.
- La roue 40T au niveau du balancier effectue pendant ce temps 125 tours car la multiplication totale est de 625 pour 1 !

La question que je me suis posé pendant tout le montage était : est-ce que cela va fonctionner ?
La réponse est .. euh .. parfois ...
Le problème vient du balancier, d'une part il est trop léger et d'autre part les manchons jouent mal le rôle de cliquet contre la roue 40T. Au final le balancier s'arrête et l'aiguille effectue en quelques secondes ses 5 tours. Le système fonctionne correctement si l'on actionne le balancier à la main :(

L'horloge a pourtant fonctionné un soir, à plusieurs reprises pendant presque 1 tour d'aiguille avec le balancier cliquetant tout seul et l'élastique poussant les engrenages : Magnifique !
Je n'ai pas réussi à reproduire l'exploit devant la caméra alors je ne peux que vous consoler avec les photos :








vendredi 27 juin 2008

8841 Le tracteur

Voici le modèle secondaire du "buggy" sorti en 1983. Ce set comporte peu de pièces, ce qui explique la simplicité et la pauvreté de ce modèle secondaire.

Le système d'épandage avec son réservoir est réussi, tout en restant simple.

La direction du tracteur est fonctionnelle et un levier permet de lever l'outil, sans toutefois pouvoir le bloquer en position levé.





lundi 23 juin 2008

8275 Le robot manipulateur

Voici le modèle secondaire du célèbre bulldozer motorisé. Nombreux sont ceux qui ne le monteront jamais (ce qui donne de l'intérêt à cet article :)) car ils le trouve minimaliste par rapport au contenu de la boite ou simplement moche, sans intérêt et préfèrent garder le bull monté.
Il est vrai que LEGO aurait pu nous proposer un autre engin de chantier plus conséquent, ce petit robot reste un gadget.
Personnellement j'aime la robotique et je n'ai jamais fais ce genre de robot télécommandé donc c'est partis.

La pince, par un système de biellettes se referme puis se lève grâce à un seul moteur M, le procédé est intéressant mais la force de serrage est minime. Ce sera suffisant pour attraper des feuilles de papier chiffonnées mais pas plus.
La motorisation utilise 2 moteurs XL comme sur le bulldozer, la transmission se fait par contre via des pignons coniques.
Le robot a un avantage sur le bull : Il est plus léger. De ce fait il est plus réactif et franchis mieux les obstacles.

Je ferai peut-être une vidéo, en attendant voici les photos :